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Répartition des groupements

Groupement Drôme Ardèche
7 square de la visitation BP 403
26004 Valence Cedex

Tél : 04 75 43 24 94
Tél : 04 75 42 00 67

Contactez nous

La Fnath association des Accidentés de la Vie Groupement Drôme Ardèche recherche des bénévoles.

Nous recherchons des bénévoles pour le Groupement Drôme Ardèche situé à Valence.
Nous recherchons des bénévoles pour l’ensemble des sections en Drôme et en Ardèche.
Vous souhaitez aider une association humanitaire et solidaire.
Défendre les droits et l’intérêt de toutes personnes en situation de handicap.
Faire entendre la voix de la Fnath dans les institutions départementales.
Sensibiliser les entreprises à la prévention des risques sur les lieux de travail.
Sensibiliser les conducteurs sur les accidents de la route.
Participer aux développements de la Fnath sur le département de la Drôme et de l’Ardèche.
 
Rejoignez-nous.
 
Vous êtes :
Jeune et avez du temps libre,
Salarisé à mi-temps,
Sans emploi,
Jeune retraité,
Retraité,
 
Vous souhaitez vous investir dans :
L’aide aux victimes (accueillir, écouter et conseiller).
La mise en place de nouvelle stratégie.
La mise en place d’une politique de communication (presse locale, site internet, réseaux sociaux).
La gestion administrative et financière.
La gestion de manifestations festives.
 
Nous vous proposons :
Des formations adaptées afin d’acquérir et/ou de compléter vos compétences.
Des rencontres différentes afin de pouvoir vous enrichir.
 
Nous avons besoins de vous et de toutes vos compétences.
 
Renseignement :      Mr Serclerat François
                                    Fnath, Association des Accidentées de la Vie
                                    Groupement Drôme Ardèche
                                    7 Square de la Visitation BP 403
                                    26004 Valence Cedex
                                    Tel : 04 75 43 24 94 Port : 06 08 57 14 30
                                    fnath.26-07@wanadoo.fr   
 
 
 

La semaine de l'emploi. Novembre 2017

1 semaine + 51
L’année comporte 52 semaines, dont la semaine pour l’emploi des travailleurs handicapés. Cette semaine a permis de parler de la question de l’emploi et de mettre en avant des expériences réussies d’accès et de maintien en emploi.
À cette occasion, Sophie Cluzel, secrétaire d’État aux personnes handicapées, a notamment fait part dans une interview de son souhait d’annoncer, avec la ministre du travail, « un grand plan de rénovation des dispositifs d’emploi au premier semestre 2018 ».
De son côté, Arnaud de Broca a rappelé sur France Info que la semaine pour l’emploi était nécessaire mais qu’il y avait aussi « 51 autres semaines dans l'année pendant lesquelles la situation des travailleurs handicapés n'est pas si rose que le vernis de cet événement peut le laisser entendre ».
De son côté, l’Agefiph, sous le slogan « activateur de progrès » a mené de nombreuses actions de sensibilisation dans des centaines d’entreprises : www.emploiethandicap.fr
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Une convention multipartite
C’est pendant la semaine pour l’emploi, que la nouvelle convention multipartite 2017-2020 a été signée. La liste des signataires a été élargie et elle comprend, outre l’État et l’Agefiph, notamment Pôle emploi, l’Union nationale des missions locales (UNML), l’Assemblée des départements de France (ADF), le réseau des Cap Emploi. Elle fixe cinq grands objectifs pluriannuels : faciliter la construction et la sécurisation des parcours d’accès à l’emploi et leur mise en œuvre ; renforcer l’accès à la formation professionnelle des personnes handicapées en mobilisant toutes les offres de la formation professionnelle ; amplifier l’action coordonnée en faveur du maintien dans l’emploi pour tous les salariés ; mobiliser les employeurs publics et privés ; optimiser les échanges d’informations et installer l’interconnexion des systèmes d’information
En savoir plus : Convention multipartite 2017-2020
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Une mission sur l’emploi
Le gouvernement a confié une mission à Dominique Gillot, présidente du conseil national consultatif des personnes handicapées, une mission sur les questions d’emploi. Deux pistes de travail sont identifiées : d’une part, soutenir le retour et le maintien en emploi des aidants familiaux de personnes handicapées comme de personnes âgées, et, d’autre part, optimiser la chaîne d’intervention de l’ensemble des acteurs qui concourent à l’accompagnement vers et dans l’emploi.
Ce rapport devra être présenté en mars 2018, soit quelques semaines avant la conférence nationale du handicap qui devrait se tenir en mai ou juin prochain.
La FNATH contribuera naturellement à ce rapport. Nous pourrons alors juger s’il s’agit d’un rapport de plus ou véritablement d’une contribution utile, suivie de mesures concrètes
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Agenda
La FNATH organisera dans les prochains mois une dizaine de colloques sur l’emploi des personnes handicapées. Les prochains auront lieu le 5 décembre à la maison des associations de Rennes à 9h et à Paris au 30 rue Cabanis le 15 janvier.
N’hésitez pas à vous inscrire.
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Y a t-il une vie professionnelle après l'inaptitude.

 

Cet été, Claude Guillermet s’est seulement autorisé une partie de pétanque avec ses amis. Tirer ou pointer ne fait plus partie de ses plaisirs depuis qu’il souffre d’une tendinite de l’épaule gauche, après avoir soulevé des caisses pour Eiffage pendant un quart de siècle. Son quotidien consistait à conduire un camion-grue. Mais pas seulement. Il alimentait en matériel les chantiers du géant du BTP. Ce sont ces tâches de manutention qui ont eu raison et ont provoqué son licenciement pour inaptitude. Le cas de Claude n’est pas une exception : 62% des répondants à une enquête de la Fnath (Association des Accidentés de la Vie), menées en 2016 auprès de 5000 millions de ses adhérents, ont été licenciés pour inaptitude après un accident ou d’une maladie d’origine professionnelle.

« Le mauvais cheval »

Comme neuf répondant à l’étude sur dix Claude souffre d’un trouble musculosquelettique (TMS). Il y a cinq ans, le médecin du travail avait déjà fait part à son employeur de la nécessité d’un changement d’un poste de travail au profit d’une activité sans manutention. En vain. « Les chauffeurs de camion benne ne voulaient pas conduire les camions grus parce qu’ils ne souhaitaient pas réaliser les tâches de manutention accolées au poste. Je les comprends, on ne se bat pas pour monter le mauvais cheva » ironise cet Isérois de 59 ans. Il ne vient pas non plus à l'idée de la direction de réfléchir à une réorganisation des tâches pour l'épargner.
Il y a trois ans, le diagnostic de la tendinite à l'épaule tombe. Cette fois, le médecin du travail le déclare inapte à tout poste manuel. La piste du reclassement est à peine empruntée : l'antenne locale d'Eiffage de Pont-en-Royans (Isère) ne compte que deux employés de bureau. Claude est alors licencié. Heureusement, il peut toucher le chômage pendant trois ans, avant son départ en retraite pour carrière longue, « si la loi ne change pas », espère-t-il. « La conseillère Pôle emploi ‘lui a dit qu'à son âge elle n'allait pas m'embêter, mais il n'y a rien d'écrit », ajoute-t-il. Pour l'heure, il perçoit 1400 euros net (contre 1800 quand il travaillait), complétés d'une petite rente liée à son taux d'incapacité permanente partielle (IPP) fixé à 14%.

FORUM EMPLOI SENIORS :
Selon l'enquête menée par la Fnath auprès de ses adhérents, seulement 10% des personnes licenciées pour inaptitude remettent le pied à l'étrier. 

Rozen Le Saint
Santé & Travail n° 100 Octobre 2017.

 

 

 

 

Glyphosate. La prévention ne doit pas s’arrêter à la porte des exploitations !

Le Parlement européen a voté le 24 octobre une résolution non contraignante demandant l’interdiction de l’utilisation du glyphosate à des fins non professionnelles dès le 15 décembre 2017 et sa disparition d’ici à 2022. La commission européenne doit se prononcer aujourd’hui.
Le glyphosate, qui entre notamment dans la composition du Roundup de Monsanto, a été classé comme « cancérogène probable » pour l’homme par le Centre international de recherche sur le cancer. Au-delà des cancers, des études n’excluent pas le lien entre l’exposition professionnelle et certaines pathologies chez les adultes, dont la maladie de Parkinson.
La FNATH souhaite que les expositions dans le cadre professionnel et non professionnel soient traitées de la même manière. Il n’est en effet pas normal que le Parlement européen propose l’interdiction du produit à des fins non professionnelles dès décembre 2017 et qu’il reporte dans le temps, c’est-à-dire dans 5 ans, l’interdiction de son utilisation à des fins professionnelles. Ce sont autant d’années pendant lesquelles le nombre de victimes professionnelles va s’allonger.
Si le Parlement considère qu’il faut interdire le glyphosate, cette interdiction doit être applicable pour tout le monde à la même date, sans exclure les personnes les plus exposées, c’est-à-dire celles qui l’utilisent à des fins professionnelles.  
La FNATH appelle à tirer les enseignements du scandale de l’amiante. Les tergiversations et pressions de toute sorte pour repousser l’interdiction de ce matériau présenté aussi à l’époque comme miraculeux ont conduit au plus grand drame sanitaire connu dans notre pays, avec des dizaines de milliers de victimes, qui attendent encore la tenue d’un procès pénal.
 
Réalisé avec © Franceasso.org